Posted on Laisser un commentaire

Mug Valais traduction

Chacolat a choisi plusieurs phrases typiques du parler en Valais sur son mug original valaisan. Par exemple T’es le fils à qui ? une expression que l’on entend souvent dans le vieux pays.

Voici une traduction de quelques expressions du parler du Valais sur notre mug Valais ou entendues par chez nous.

  1. T’as où les vignes ?’ : utilisé lorsqu’un Valaisan fait connaissance d’un autre Valaisan, histoire de pouvoir le situer géographiquement à travers le canton. S’utilise directement après le ‘adjeu’.
  2. Et pis comment ? ( comment ça va ?’
  3. Ciao, bonne !!’ : formule caractéristique du langage simple et efficace des valaisans; signifie à peu près ‘Reçois mes meilleures salutations, porte-toi bien et au plaisir de te retrouver à nouveau en pleine forme’.
  4. On fait même ( on fait ça nous-mêmes, par ex. Les confitures )
  5. ‘T’cheu l’équipe ici on boit une ou bjen?’: expression invitant les personnes avoisinantes à prendre un verre.

En bonus, voici un intéressant document de la RTS sur le patois en Valais qui a donné pas mal d’expressions.

Dès le XIXe siècle naît la volonté d’éradiquer les patois romands, au profit du «bon parler» français.

Les dialectes locaux sont en effet considérés à l’époque comme grossiers, paysans, inférieurs à une langue de l’élite, la langue française de Paris. En Suisse romande, ils appartiennent pour la plupart au francoprovençal (excepté le patois jurassien), varient d’une région à une autre, et ont aussi pour défaut de ne pas avoir de tradition écrite.

Ils meurent lentement par la volonté d’un enseignement scolaire centré sur le bon français, ce qui aboutit à leur quasi disparition au cours du XXe siècle: un important pan de la culture et de l’histoire romandes s’éteint ainsi.

Quelques régions ont cependant conservé un usage familier du patois, même s’il n’atteint pas la pratique des différents dialectes en Suisse alémanique.

Pourtant, une renaissance de l’usage du dialecte se fait jour dès les années 70, car on prend conscience de la richesse linguistique et culturelle de ces parlers romands.

En fait, il semble tout à fait possible de les faire cohabiter avec l’usage du bon français, ce que font quotidiennement les usagers du dialecte.

A noter que dans de nombreuses régions, seuls les intonations typiques -l’accent caractéristique- des régions romandes demeurent, comme souvenance de l’utilisation de ces dialectes.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.