Gâteau vaudois à la crème simplissime

gâteau vaudois à la crème avec mug vaud chacolat
Gâteau vaudois à la crème

Voici la recette du gâteau vaudois à la crème. C’est ultra simple à réaliser avec un mug Vaud de CHacolat bien sûr ! Tout d’abord il faut préparer votre pâte. Pour cela vous devez utiliser un bol mixer.

Mélanger ces ingrédients dans un bol mixer

  • un mug entier de farine
  • un demi mug de lait
  • un sachet de levure sèche
  • une pincée de sel
  • 25 grammes de beurre mou
  • Laisser poser la pâte obtenue une bonne heure à couvert dans le bol mixer.

La suite…

  • Etirer la pâte à la main sur une plaque beurrée,
  • piquer à la fourchette,
  • couvrir et laisser reposer une demi-heure.
  • Préchauffer le four à 250°C.

La fin…

Napper et saupoudrer de 2 dl de crème entière et 3 cs de sucre. Laisser cuire 12-15 min. Trois minutes avant la fin, ajouter 0.5 dl de crème entière et 3 cs de sucre.

Le très intéressant site Patrimoine culinaire suisse explique bien en quoi consiste le gâteau vaudois à la crème qui fait partie de la grande famille Salée au sucre

Salée au sucre

La salée au sucre est un gâteau rond à pâte levée sucrée, garnie d’un mélange à base de sucre et de crème et/ou de beurre et/ou d’œuf battu. Ce gâteau est une spécialité surtout vaudoise, bien qu’il soit aussi connu aux environs de ce canton. Parler de “salée au sucre” peut sembler paradoxal; à l’instar du fameux “déçu en bien”, lui aussi typique du canton de Vaud, l’expression chicanera certainement l’oreille des non vaudois. Sans aucun doute, la salée au sucre se présente aux papilles comme un gâteau sucré, et non salé. Mais il faut se souvenir que le terme “salée” sert à désigner, dans le canton de Vaud principalement, de nombreux gâteaux: il y a des salées au fromage, au lard, à la crème, au vin… et donc aussi au sucre! 

Spécialement populaire en Suisse romande, la famille des gâteaux levés à la crème compte d’illustres représentants comme le gâteau du Vully, le taillé de Goumoens et le totché. La salée au sucre en est la forme à la fois la plus simple, la plus plate, et la plus répandue. Présente dans bien des boulangeries en Suisse romande, elle est même incontournable dans le canton de Vaud, qui semble en être l’épicentre. 

HISTOIRE

Le terme “sallaye” ou “salée” est incontestablement attesté dès 1660, sans que l’on sache exactement de quel gâteau il s’agit. Les attestations plus récentes, qui datent du 19ème siècle, sont aussi plus précises: ce terme désigne alors une “sorte de galette aux œufs” (1827), ou de “gâteau sur la pâte duquel on répand des œufs battus” (1852), comme le rapporte le Dictionnaire suisse romand. C’est la présence des œufs qui semble alors être déterminante; sans doute s’agissait-il d’une base commune sur laquelle se sont développées ensuite toutes sortes de variantes. On n’a pas beaucoup d’informations sur ce produit discret qui n’a guère laissé de trace dans les livres de recettes. D’après les témoignages que nous avons recueillis, la salée au sucre a dû être confectionnée dans les familles vaudoises tout au long du 20ème siècle. Tout au plus sait-on que lorsque le pain était encore cuit dans les fours à bois familiaux ou communaux, on enfournait les salées après le pain seulement, lorsque le four refroidissait.

CONSOMMATION

Traditionnellement, on consomme les salées, quelles qu’elles soient, plutôt lors de fêtes ainsi que les dimanches. Un témoin cité par l’Atlas de folklore suisse rapporte à ce sujet que “lors des fêtes de Nouvel-An, de la St-Jean qui était à la mi-été du village, et des mi-étés de Perche et des Chavonnes, grand branle-bas des ménagères au four du village où l’on confectionnait et cuisait (…) des salées à la cassonade.” Paul Hugger relate une “abbaye” (fête de tir) à Bonvillard, à laquelle il a assisté à la fin des années 1960, où les salées occupent une place de choix.

La consommation de la salée au sucre est aujourd’hui beaucoup plus courante. On trouve des salées au sucre de petit diamètre (10 cm) chaque jour dans de nombreuses boulangeries romandes, spécialement dans le canton de Vaud. On les mange comme des viennoiseries.

IMPORTANCE ÉCONOMIQUE

La salée au sucre est produite dans la plupart des boulangeries vaudoises. Les professionnels n’ont toutefois pas le monopole de la production de cette pâtisserie. La production ménagère est en effet restée vivace.

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